les romans d'un auteur bruxellois
     des romans policiers humoristiques à lire absolument

 
 
 
 

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      Vient de paraître : la réédition chez Édilivre

de  "C'est le brol aux Marolles"

            dans leur collection Coup de cœur

(Savoureux et humoristique, C'est le brol aux Marolles se révèle un roman policier composite et inattendu où se mèlent joyeusement patois bruxellois et commentaires philosophiques)


    C'est le Brol aux Marolles   

roman bruxellois

         ISBN : 978-2-332-47063-8

L'écrivain Daniel CHARNEUX
(
Maman Jeanne,éd. Luce Wilquin, Une Semaine de Vacance,éd. Luc Pire)  a écrit

" Imaginez un polar qui posséderait la verve d’un San-Antonio, l’invention verbale d’un Queneau, dans un cadre bruxellois où se baladerait un « agent 15 » façon « Quick et Flupke », le tout évoquant une BD dans le style de « Bob et Bobette ».

Vous avez entre les mains "C’est le Brol aux Marolles", « roman bruxellois » d’un « auteur  bruxellois », Georges Roland."
"Un Flamand devenu francophile, ainsi qu’il se définit sur la quatrième de couverture. Et il la manie bien, la langue française, Georges Roland. Il l’aime, il la câline, la cajole.

Une galerie de personnages pittoresques animent ces pages agréables à lire, ce divertissement policier remarquablement construit.

Un bon petit policier au deuxième degré que cette ode à la belgitude ornementée de nombreux traits du dialecte bruxellois."

Merci, encore, monsieur Daniel Charneux.

 séance de dédicaces au salon de Nivelles


Présentation du livre

Des castars comme il y a là, tu trouves pas ça facilement dans ta charrette de supermarché, que je te disais hier soir au café.

Des qui pendent l'enfant dehors, des qui frouchel un peu partout, des qui jouent schampavie, des qui boivent du faro comme toi tu bois du Cacolac, des djoum-djoum, des ettefretters, des deugeniete, des qui broubel, des qui font du stoef et beaucoup de cinq et de six.

    Alleï, des Brusseleirs, quoi ? Des kiekefretters comme moi.

Il y a aussi un Angliche et sa mère, qui causent un peu pas comme nous, et tout plein de Congolais qui font tourner la tête de la police.

Y a aussi un crime, nature ! Au couteau, fieu, ça fait qu'y a du sang partout. Une sproeit que le mur d'en face était repeint.

Roza la rame de métro, elle regarde tout ça et elle arrête pas de zieverer sur les gens qu'elle rencontre. C'est comme madame Gilberte, qui sait redire sur tout ! Celle-là, tu dois l'entendre parler de l'enginieur du tram : elle en fait pipi dans sa culotte. Et va voir les pages de son bloc : ça n'est pas de la petite bière.

C'est le commissaire Carmel qui doit règler l'affaire, avec son nouvel adjoint, le futur ex-agent Bertrand Dughesclain, ceux-là aussi ils sont comme ça un tout petit peu gratinés. Il y en a un qui sait pas de chemin avec sa fille, et l'autre qui sait pas de chemin avec les files. C'est pour te dire que c'est deux slumme-malins.

En plus, ya des peïs qui prennent une rammeling tant tellement si fort qu'y en a un qui laisse   deux dents dans un parterre de roses ! Lap, dans les gencives !

  Puis viendra la suite, rééditée par Édilivre :

Cahots dans le métro  traminot-polar bruxellois

  Cette fois, il y a du sang sur les rails ! Carmel et Dughesclain sont confrontés à des crimes en série dans le dépôt de Roza. Et c'est madame Gilberte qui trouve les cadavers. C'est te dire que ça fait encore une fois monter le tram sur le trottoir, hein ?
Susse, le nouveau stagiaire enspicteur, il veut un peu  froucheler sur la fille de Carmel, tu sais, Arlette, celle qui a des poumonskes bien développés, là, et le commissaire il ne dit rien en bas de ça !  Tu sais croire ça, toi ?
Ici, on fait un peu mieux connaissance avec les peïs qui tournent autour du commissariat, les "Experts", si tu veux. Il y a le légiste, un flâve bronzé comme comme une maquée du Brabant, et qui s'appelle Lamort, ça tombe bien, hein ? Et puis Jacques Goreil, le chef de la police scientifique, et Jésus Floche, dit Tapedur, que tu connais déjà...
Et un invité surprise qu'il a demandé de pas dire son nom pour que les patrons de la société de métro sachent pas que c'est Léon Dingault qui a agressé Edgar Hovervair, le boss américain qui vient en visite au dépôt. Mais chut, hein ? c'est entre nous !
Allez viens, on va rigoler un coup et boire une kriek !




 


 
 
 

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