"Je n'écris pas pour luire ou pour chercher de l'or  /Simplement je voltige"  (Chansons de Roland)    drapeau belge
    
                Georges Roland
 
 
Du polar humoristique à la défense de son dialecte,mes romans sont par essence, dédiés à ma ville :  Bruxelles    
 
 

FLASH INFO:

Retrouve-moi pour un BRUNCH LITTÉRAIRE
                          ce dimanche 11 septembre de 11 à 14h

renseignements   ICI

pour découvrir le 4e polar humoristique raconté par Roza-la-Rame

                                  RENDEZ-VOUS À LA FLEUR

Georges Roland: Rendez-vous à la Fleur

un métro-traminot-polar zwanzé

Oepgepast en nie gelache, Roza-la-Rame fait de l'alex en train
normal, elle a déjà les rails:

Je prétends à l’instant, et sans rire, Madame,
Que je suis du métro l’inénarrable rame.


Du Cyrano, non? À la fin de la voie, je touche !
Tu me vois déjà avec un chapeau à plume d'autruche et une épée ?
Cacadémique, quoi, mais avec un long nez pour allez snuffeler
partout ousqu'y faut pas.

Och oué, encore une chose : je te regarde
depuis un ou deux chapitres, et je me dis
que plus je te vois, et plus je trouve que tu
tires sur ton père.
Surtout le pied gauche.

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ISBN 978-2-930738-34-5      192 pages            12.00€

NOUVEAU
Tous les livres sont accessibles à la vente sur la boutique en ligne du site www.bernardiennes.be

L'auteur:

Je ne suis ni romaniste, ni linguiste, ni arriviste, ni coureur cycliste (j'insiste).
Je ne suis ni universitaire, ni mercenaire, ni fonctionnaire, ni patibulaire (j'espère).
Je ne suis ni historien, ni académicien, ni politicien, ni vaurien (je pense bien).
Je suis un artisan, un manuel de l'écriture ; un voyageur sans bagage, dans l'univers du rêve.
Simplement, quelque chose se met à bouillir en moi, et explose.

Les figures que j'ai connues naguère deviennent soudain des acteurs, les faits réels, des aventures, et le tout fait un roman, une fiction.
 Un auteur n'existe que grâce aux personnages qu'il crée, son nom importe peu.
J'aime la langue française, apprise à l'école, sur le tard, et j'aime le dialecte bruxellois, issu du Brabançon, ma langue maternelle. Ils sont les instruments desquels je joue, et cette dualité me fascine jusque dans les êtres et les événements qui font le quotidien.
J'écris des divertissements, je façonne des outils pour l'évasion. Voir sur le visage d'un lecteur, un sourire ou une larme qui reflète son bonheur, est la finalité de mon travail. 
LES TRAMINOT-POLARS ZWANZÉS (*)
 
Dans mon enfance, ouvriers, artisans et oisifs se réunissaient dans les bistrots de quartier, et leur clameur montait au fil des verres reposés vides sur des tables couvertes d’eau de condensation. Ces gens avaient une personnalité que je ne retrouve plus aujourd’hui. C’est ainsi que mes personnages sont des figures que j’ai connues dans les années 1950, et que j’ai ramenées au XXIe siècle. Dans mes romans, les nostalgiques du Congo Belge côtoient aussi bien des buveurs de gueuze d’après-guerre que des keums et des meufs d’aujourd’hui. C’est le paradoxe de mon écriture : le ket des beaux quartiers à la rencontre du "petit peuple de la plèbe". Je me fiche de la chronologie et de la vraisemblance, je raconte des histoires, des flooskes, des traminot-polars zwanzés(*) la trame policière n’est qu’un prétexte pour faire revivre ces hautes figures d’une Bruxelles dont j’ai la nostalgie. 

C’est le brol aux Marolles (éd. Édilivre)
 Cartache ! (éd. Bernardiennes)  
Manneken Pis ne rigole plus (éd. Bernardiennes)

                


(*)Un traminot-polar zwanzé ?Wadesma da veui eet ? Qu’est-ce donc cela ?
« Il s’agit d’une approche cybernétique et transcendantale, quasi oulipienne, de la desserte ferroviaire subjacente en milieu urbanisé. » Ça, c’est une zwanze, tu comprends ? Mais une de technocrate avec une barbe, une épée et un chapeau à cornes et que tu rencontreras pas sur le trottoir gauche en descendant la rue Saint-Ghislain ou dans un caberdouche de la rue des Prêtres. Un traminot-polar zwanzé, c’est net la même chose, sauf que c’est juste le contraire ; c’est un roman policier humoristique qui se passe à Bruxelles. Tu rencontres là-dedans des tronches colorées au lambik racontées par Roza, une rame de métro qui a sa langue bien pendue avec un accent qui ne vient pas du vieux Nice, newo. Le commissaire Carmel qui boit de la gueuze comme toi tu bois du Cacolac, sa fille Arlette adepte de sports de combat, et madame Gilberte qui va kocher les rames au dépôt et qui cause avec ses copines de comptoir de la brasserie Pill de madame Bertha où-ce qu'y a des anciens et des nouveaux colons du Congo qui viennent se frotter la panse en dégustant un stoemp au moambe et saucisses arrosé de faro et de pékèt. Tout ça dans les rues de Bruxelles. À la fin du livre, tu trouves un lexique pour si tu es né à Villeneuve-Loubet ou bien que tu habites à Houte-Si-Plou et que tu ne comprends rien à tout ce bazar. Juste net comme ici en dessous. Ara ! .
signature Roza
LEXIQUE
flooskes : inventions
zwanze : blague à la Bruxelloise
caberdouche : bistrot
lambik : bière bruxelloise
newo : n’est-ce pas ?
kocher : nettoyer
stoemp : purée de légume
faro : bière bruxelloise
pékèt : genièvre wallon
Ara !: voilà !

L'avis éclairé d'une consœur à propos de "Manneken Pis ne rigole plus"

Cher Georges
Merci beaucoup ! J'ai lu ton livre et je me suis bien amusée. C'est truculent et plein d'expressions belges, et ça j'adore ! Ça m'a fait penser à ce journaliste qui écrivait des billets en bruxellois dans Pourquoi Pas et Pan, Jef kazak. Bien des tof choses awell
Nadine MONFILS
 Présentation de l'auteur sur Youtube
Je suis un enfant de Bruxelles. Né à Bruxelles, mais pas à la clinique saint-Pierre. J’ai habité Bruxelles pendant plus de vingt ans, mais pas dans les Marolles. Mon enfance a été bercée par un dialecte tellement fleuri qu’il m’est resté gravé dans la mémoire.                                                        
                                                                        
                                                                                      
  

 

Une fable bruxelloise lue par l'auteur sur YouTube: Les crotjes et le fox

d'après Jean Anouilh

Vous pouvez visionner le clip   ICI

La musique "After midnight" est interprétée à l'harmonica par Louis "Toots"Meert


Mes romans bruxellois:

Une tragédie bruxelloise, roman historique
Une tragédie bruxelloise

Un succès dès sa sortie

Le poète fictif Roeland van der Borght est le témoin privilégié du crime atroce, commis sur le premier échevin de Bruxelles en 1388. La ville s'apprête à fêter Pâques, lorsque la nouvelle tombe : t'Serclaes a été agressé, et va mourir ! Le sire de Gaasbeek est immédiatement désigné comme coupable de ce lâche assassinat, et subira la terrible vengeance des Bruxellois. Mais la justice populaire est-elle vraiment infaillible ? Un roman historique traité comme un polar.

ISBN 978-2-930738-03-1 Prix : 15,00€ format 12,5 x 20,5cm 204 pages






 


 
 



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